miroirs de l’intime

2011.03.23 – 2011.04.24    Contretype (Bruxelles)

Exposition collective avec :

Jean-Paul Brohez
Michel Castermans
Thomas Chable
Daniel Desmedt
François Goffin
Philippe Herbet
Alain Janssens
Chantal Maes
Armyde Peignier
Pol Pierart
Lucia Radochonska
Jean-François Spricigo
Satoru Toma
Jean-Louis Vanesch

L’exposition réunit un choix significatif de photographies extraites de 14 expositions monographiques présentées et diffusées par Contretype entre 2004 et 2011 et ayant fait l’objet d’une publication chez divers éditeurs en Communauté française.
Plus qu’une simple compilation, il s’agit dans cette exposition de mettre en lumière les liens entre des auteurs aux pratiques très différentes et d’affirmer (encore et toujours) les spécificités de la photographie d’auteur.
Le titre choisi pour cette exposition est significatif.
Si nous retenons comme définition du mot miroir «une surface servant à réfléchir la lumière de façon à produire l’image des personnes et des choses» ou, de façon plus abstraite, «ce qui offre à l’esprit l’image, la représentation des personnes, des choses, du monde»*, nous pouvons considérer que le mot miroir est un synonyme de photographie.
Quant à la notion d’intime, elle est à prendre à la fois dans le sens d’intérieur: «ce qui est contenu au plus profond d’un être»* et dans celui de l’expression de convictions les plus profondes.
Ce qui nous éloigne définitivement d’un regard formaté pour et par les normes de la communication.
Si tout est dit, reste à voir !

Jean-Louis Godefroid

 

partir, livre

Les quelques courts textes et les photos du livre présentent l’histoire généreuse et candide d’un enfant et d’un chien, Jean-François et Hiko. Est-ce Jean-François qui parle d’Hiko ou bien, ou bien est-ce Hiko qui parle de Jean-François ? De savoir qui est le maître est sans importance.
Les histoires d’amour quand elles parlent d’amour parlent toujours de l’un quand elles disent l’autre, et dans ce va-et-vient chacun se découvre.
Parmi les écrivains, certains aiment les bêtes. Céline aimait son chien et Léautaud ses chats. Moi, j’aime les récits des rencontres humaines et combien celle-ci, de l’homme ou de l’enfant avec un chien, est une sorte d’aventure, de vertige à la mesure de l’existence.
Pour mon bonheur et pour le bonheur de chacun, je pense, – je devrais plutôt parler de chance – par chance donc, Jean-François qui aime les chiens aime aussi la photo et aime aussi écrire.

Pierre Dailly

textes et photographies de Jean-François Spricigo

les éditions les pierres
février 2011 / 12 x 12cm, imprimé sur papier recyclé / 40 pages, 5 photographies / 8 €

armonia

2011.01.20    –    2011.04.16    Chambre Claire (Annecy, France)

armonia, agencement entre les parties d’un tout, de manière qu’elles concourent à une même fin. L’harmonie des corps vivants.

Exposition de Marie Sordat et Jean-François Spricigo.

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Presse papier

2011

02.01    Réponses Photo
01.19    Le Dauphiné Libéré

voyage autour de ma chambre

2010.11.06 – 2010.12.18    Le Vecteur (Charleroi, Belgique)

Une exposition déraisonnable proposée par Olivier Smolders sur le thème des cabinets de curiosités : peintures, objets, films, photographies, sculptures, dessins, curiosités sur le cinéma, les insectes, le surréalisme, les femmes et mille autres sujets indémodables.

avec Quentin & Michel Smolders, Jean-François Spricigo, Pascaline Wollast, Vincent Fleury, Christian Bussy, Nicolas Chevalier.

Pour grandir, il faut…

Pour grandir, il faut… naître, d’abord !
Puis, manger, bouger, courir, jouer, réfléchir, s’étonner, aimer, détester et, surtout, imaginer…
À travers une galerie de portraits en noir et blanc se déclinent l’enfance et ses étapes.

Texte de Catherine Grive, photographies de Jean-François Spricigo

Le Rouergue Édition
collection : Y a pas photo
novembre 2010 / 15cm*15cm / 32 pages, 26 photographies
ISBN 978 2 8126 0177 4