Dominique A

réalisation : Jean-François Spricigo
assistant image : Charles Devoyer

montage : Baptiste Druot

production : Alix Turrettini & François Tessier

à l’infini nous rassembler

CENTQUATRE-PARIS
07 au 17 novembre 2018 à 20h
(relâche le 11 et 12 novembre)


Exploration sensible sur le fil des mots et des images.
Promenade funambule au gré du vent, approcher l’expérience de sa caresse et sentir le souffle des précipices quand vient la chute.
Ils sont deux, Masculin et Féminin, ils sont trois, enlacés par la Vie, ils sont le début et la fin, ils sont tout dans ce monde et ils ne sont rien.
Chacun ensemble, à l’infini nous rassembler.

Des images vaporeuses en noir et blanc, des mots à la fois puissants et elliptiques, deux personnes dans l’attente d’une étreinte qui, par la poésie, transpercent l’écran qui les sépare. Jean-François Spricigo joue de tous ses talents de photographe, vidéaste, écrivain et metteur en scène pour incarner, avec la complicité de la comédienne Anna Mouglalis, les mystères lovés dans une rencontre. à l’infini nous rassembler suspend, dans une parenthèse clair-obscur, l’un de ces instants où la vie peut parfois basculer.

Conception Jean-François Spricigo
Avec Anna Mouglalis & Jean-François Spricigo
Texte, photographies, vidéo Jean-François Spricigo
Montage vidéo Baptiste Druot
Création lumière et dispositif scénique Pierre Colomer
Création sonore Fabrice Naud

Remerciements pour leurs participations amicales à Josef Nadj pour la chorégraphie et la performance, à Nicolas Crombez pour les dessins et à Silvano Agosti pour l’extrait de son documentaire et l’entretien audio.

durée : environ 1 heure

contacts presse :
Olivier Saksik / olivier@elektronlibre.net / +33 6 73 80 99 23
Fiona Defolny / f.defolny@104.fr / +33 1 53 35 50 01 / +33 6 58 26 92 12
dossier de presse disponible ici


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flores

Exposition collective pour les 25 ans de la galerie Camera Obscura
7 septembre – 20 octobre 2018
Vernissage le jeudi septembre à partir de 17h

Pourquoi Flores ? Nous avons emprunté ce titre à Rosa Artero et Marcelo Fuentes, couple de peintres espagnols et amis proches de la galerie, dont le travail sur les fleurs nous enchante.
La belle sonorité de ce mot et l’envie de proposer un thème qui rassemble la plupart de nos
artistes à l’occasion des 25 ans de la galerie nous ont séduits : qu’apporte-t-on à un anniversaire
sinon un beau bouquet de fleurs ?
Nous avons donc le plaisir de vous proposer un florilège de photographies de Takashi Arai, Rosa Artero, Denis Brihat, Eric Dessert, Marcelo Fuentes, Michael Kenna, Ingar Krauss, Josef Nadj, Françoise Nuñez, Sarah Moon, Bernard Plossu, Jean-François Spricigo, Patrick Taberna, Masao Yamamoto, autour d’un choix des peintures de Rosa Artero et Marcelo Fuentes, qui ont inspiré ce thème.

Didier Brousse

Galerie Camera Obscura
268, Boulevard Raspail
75014 Paris
France
+ 33 1 45 45 67 08
cameraobscura@free.fr

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Bêtes de compagnie

livre de poésies de Philippe d’Ornano
accompagnées de photographies de Jean-François Spricigo

Signature à la Galerie Camera Obscura
268 Boulevard Raspail, 75014 Paris
mercredi 6 juin de 17h30 à 19h30

Éditions de La Croix du Loup
40 €
Une édition spéciale de 50 exemplaires comprenant un tirage signé de Jean-François Spricigo est également disponible au prix de  350 €

entrechats


2018.04.28    –    2018.09.16    Musée de la Photographie Charleroi

À tous nos chats, passés, présents et à venir

Quatre millénaires à le fréquenter n’ont pas suffi à dégoûter le chat de l’homme malgré les tourments que celui-ci n’eût de cesse de lui infliger au long d’un patient compagnonnage qui le voit aujourd’hui devenu « animal de compagnie » ; quatre mille ans durant lesquels ce félin a patiemment observé l’homme, s’en approchant par cercles concentriques, malgré les massacres, les bûchers, la sorcellerie, les coups et les abandons, pressentant en sa ténacité qu’il y avait avec cet autre mammifère une aventure à tenter et qu’à certains d’entre eux il deviendrait indispensable.

Pareille obstination lui valut la célébration des peintres, des sculpteurs, des poètes et des musiciens. Des sculpteurs anonymes de l’ancienne Egypte, cet Orient dont il semble nous être venu, à André Malraux, en passant par Homère, Michelet, Poe, Chateaubriand, Dumas, Ravel, Apollinaire, Bonnard ou Steinlen, tous ont loué sa beauté, son élégance et ses vertus, tous ont aimé ce veilleur silencieux, ce génie domestique, cause de tant de bonheur et de complicité.

Mais c’est sans doute en son indépendance que le chat apparaît comme le plus attachant. Car si on le croit aujourd’hui domestiqué, si parfois il s’abandonne, jamais pourtant il ne se rend, libre de nous quitter, toujours susceptible d’un départ qui nous laisse angoissés, désemparés et si seuls.

Ce n’est jamais avec lui un mariage, mais un pacte, une alliance tacite, renouvelée chaque matin et rejouée le soir venu, lorsque le chat se souvient qu’il est un fauve, et que la nuit est son royaume. L’absence d’un chat est une plaie qui jamais ne se referme, un long chagrin d’amour.

Nous aimons les chats parce qu’il n’en est pas de laids, parce qu’il n’en est pas de racistes, parce qu’ils dédaignent l’argent comme les honneurs, parce qu’il n’est pas plus de chat de chasse que de chat policier, parce qu’il peut être tour à tour héroïque, séducteur, arrogant, dédaigneux ou câlin ; nous aimons les chats parce qu’il n’est rien de plus agréable que de passer la main dans son pelage comme on le fait dans la chevelure d’une femme aimée ; nous aimons les chats parce qu’ils ont la vertu du silence et qu’un seul clignement d’yeux suffit à nous comprendre ; nous aimons les chats parce qu’ils n’ont ni maîtres, ni frontières et qu’ils savent garder nos secrets ; nous aimons les chats de ne pouvoir faire autrement.

Xavier Canonne
Directeur du Musée de la Photographie de Charleroi

avec :
CORRADO AMATI + DAVE ANDERSON + NOBUYOSHI ARAKI + JANE EVELYN ATWOOD + MICHEL AUDER + ROGER BALLEN + THOMAS BOOGAERT + EDOUARD BOUBAT + FRANCK CHRISTEN + DAVID CLAERBOUT + DENISE COENEN + ISABELLE DETOURNAY + LAURENT DUPONT-GARITTE + PETER FISCHLI + DAVID WEISS + MARTINE FRANCK + FILIP GILISSEN + DOUGLAS GORDON + DAN GRAHAM + GREGORY HALPERN + ROB HORNSTRA + IZIS + ALAIN JANSSENS + SERENA KORDA + ADOLPHE LACOMBLÉ + KARL LAGERFELD + ROGER LAUTE + JACKY LECOUTURIER + ELODIE LEDURE + CHARLES LEIRENS + VJOLA LESKAJ + PIERRE LIEBAERT + GARETH LONG + MICHEL LORIAUX + BÉNÉDICTE LOYEN + LES FRÈRES LUMIÈRE + ETIENNE-JULES MAREY + DUANE MICHALS + EADWEARD MUYBRIDGE + FRANÇOISE NUÑEZ + CHARLES PAULICEVICH + MARC PIERRET + ANICK PILLIONNEL + BERNARD PLOSSU + MICHAEL QUEENLAND + LUCIA RADOCHONSKA + ROBERT RAUSCHENBERG + BETTINA RHEIMS + BARBARA RIX-SIEFF + WILLY RONIS + ALDO SESSA + JEANLOUP SIEFF + JEAN-FRANÇOIS SPRICIGO + THIERRY STRUVAY + FILIP TAS + IVAN THOMAS + ARTHUR TRESS + LUC VAISER + JEAN-MARC VANTOURNHOUDT + ORIOL VILANOVA + WEEGEE + MINOR WHITE + HUGHES DE WURSTEMBERGER

Une exposition du Musée de la Photographie en collaboration avec le Musée du Chat ASBL
Commissariat : Xavier Canonne & Catherine Mayeur

 

Les Grandes Rencontres

Les Grandes Rencontres du Salon de la Photo Hors-les-murs reçoivent Jean-François Spricigo, artiste associé au CentQuatre-Paris.
Rencontres modérées par Michèle Warnet, journaliste pour Les Échos

“Je crée comme l’oiseau bat des ailes, pour ne pas tomber.
Cependant, « qui » crée ? L’envol appartient au détachement.
Cesser de revendiquer quelque appartenance, ne pas s’astreindre au limite du mental, allez vers le réel, lâcher nos prétendus acquis, ainsi il n’y a plus de danseur, mais il y a danse.
Il s’agit de tenir à jour et à nuit ce journal improbable, déraisonnable mais pas sans raison. Rien à capturer ou à figer, au contraire, c’est la trépidation du monde, la palpitation d’un instant qui m’interpelle. Floue ou non, la « netteté » d’une forme est principalement liée à l’intégrité de son processus.
Le réel surgit quand je cesse de prétendre l’objectiver par l’exercice de ma volonté ou du conditionnement de ma pensée. Dès lors la création a l’honnêteté des émotions, sa subjectivité assume notre relation à la vérité. Ce qui compte aujourd’hui en mon cœur n’est pas tant mon existence propre que la disponibilité à la Vie qui la traverse. Refermer la « belle » histoire promue par les marchands de rêves pour s’ouvrir au vertige d’une vie pleine, jusqu’en ses paradoxes.
Longtemps il fut question de photographies dans ma pratique, aujourd’hui la palette s’étend avec l’écriture, le film, la mise en scène et l’interprétation. Tout cela réuni dans la confiance et salutaire insolence du CentQuatre-Paris qui me fait l’honneur et la joie d’accueillir ma première forme holistique accompagnée par la grâce et l’intensité d’Anna Mouglalis”.

Jean-François Spricigo

voyage d’hiver

Depuis son exposition au Botanique il y a une dizaine d’années, l’artiste belge Jean-François Spricigo a parcouru bien des chemins. Résident du CentQuatre à Paris, à la Casa Velasquez à Madrid ou à l’Academia Belgica à Rome, il n’a cessé d’approfondir son langage photographique empreint d’amour de la solitude et des animaux, d’étrangeté fantomatique.
La musique, également, accompagne ses images depuis longtemps, sous diverses formes. Clips pour Albin de la Simone ou pour le groupe bruxellois BaliMurphy, collaborations avec le pianiste Alexandre Taraud, son univers s’habille également d’éléments cinématographiques.
C’est dans un corpus foisonnant d’images que la A-Galerie a choisi un ensemble de saison, dicté par l’atmosphère du Voyage d’hiver de Franz Schubert. Comme cette célèbre pièce pour piano et voix, les photographies de Jean-François Spricigo résonnent de voyage, d’intériorité au romantisme certain. Les images témoignent, comme l’histoire du voyage d’hiver, de la rencontre entre la poésie et la musique, des hasards des collusions. Après la nuit (« Notturno »), le silence (« Silenzio »), et la Romance (« Romanza »), Jean-François Spricigo continue ses voyages aux croisements des disciplines, tout en explorant un monde qui n’appartient qu’à lui seul, même s’il nous semble déjà l’avoir vu un jour de discernement fugace.
Jean-François Spricigo n’est pas que photographe, et c’est sans doute pour cela que ses images nous semblent autant parler de cette discipline. Il lui rend ses ombres et ses lumières, la mélodie des silhouettes, son enfance et sa mémoire.
Vols d’oiseaux, mer d’Ouessant, portraits visibles et invisibles, chiens accompagnateurs et notes furtives composent cet ensemble inédit pour sa première exposition en Belgique depuis une dizaine d’années de rencontres, d’arpèges et de marches.

François Delvoye
Novembre 2017

Vernissage le jeudi 14 décembre de 18h30 à 21h, en présence de l’artiste.

A. galerie
rue du Page, 25
1050 Bruxelles
Belgique

Tel. +32 (0)2 534 80 59
Mob. +32 (0)476 879 139

delvoyefrancois@hotmail.com

Du mardi au samedi de 11h à 14h et de 14h30 à 19h

Paso doble

Jean-François Spricigo, photographe, présente une nouvelle exposition de son travail qui met en lumière et en ombre le monde tel qu’il le ressent, sauvage, animal, mystérieux et qui prend racine ici sur une île, le point de départ vers un horizon plus vaste…

JF Spricigo, les iles 02
JF Spricigo, les iles 02 Crédits : Courtesy galerie Camera Obscura

Mardi exposition dans Paso Doble, avec :

Jean-François Spricigo, photographe, pour son exposition Les îles à la galerie Camera Obscura à Paris jusqu’au 29 juillet 2017.

Passer un mois seul sur une île vous fait rencontrer d’autres zones de vous-même, évacuer le “petit moi”… L’île remet en proportion votre insignifiance face au monde, les éléments y sont tellement puissants.

Dans l’océan mouvant et immense des images qui nous traversent, les photographies sont des îles, des terres fermes où poser le pied, mondes circonscrits que l’on peut parcourir et explorer.
Les images de Jean-François Spricigo sont ainsi : des îles émergées, formes soudain figées, comme nées des profondeurs de la conscience, reliées en archipel par l’assise profonde que leur confère le regard et la sensibilité d’un artiste qui aime à considérer le monde comme un tout, où les contradictions et les séparations ne sont qu’un effet de notre manque d’écoute et de nos défiances.
Mais, plutôt que du temps figé (peu ou pas d’instant décisif dans ces photographies), elles donnent à voir des états de conscience, de soudaines illuminations où l’on perçoit l’existence donnée à d’autres que soi-même, chiens, arbres, enfants, jeunes femmes… nous offrant l’extraordinaire chance de tenter une traversée pour accéder à d’autres îles.
Didier Brousse

À mesure que je progesse dans les choses, je vais vers la couleur, la lumière. Je crois que s’il faut aller puiser dans les ombres, elles n’ont de sens que si elles contiennent leur part de lumière

JF Spricigo, les îles 03
JF Spricigo, les îles 03  Crédits : Courtesy galerie Camera Obscura

Les îles sont des points de suspension, ça permet d’éviter une identification trop forte au surmoi, sur une île vous savez que vous n’êtes qu’en passage…

JF Spricigo, les îles 01
JF Spricigo, les îles 01 Crédits : Courtesy galerie Camera Obscura

Musique :
tirée de l’album Autograph d’Alexandre Tharaud : Prelude in B Minor, BWV 855a (Johann Sebastian Bach)

Intervenants

L’équipe

Production
Avec la collaboration de
Réalisation