flores

Exposition collective pour les 25 ans de la galerie Camera Obscura
7 septembre – 20 octobre 2018
Vernissage le jeudi septembre à partir de 17h

Pourquoi Flores ? Nous avons emprunté ce titre à Rosa Artero et Marcelo Fuentes, couple de peintres espagnols et amis proches de la galerie, dont le travail sur les fleurs nous enchante.
La belle sonorité de ce mot et l’envie de proposer un thème qui rassemble la plupart de nos
artistes à l’occasion des 25 ans de la galerie nous ont séduits : qu’apporte-t-on à un anniversaire
sinon un beau bouquet de fleurs ?
Nous avons donc le plaisir de vous proposer un florilège de photographies de Takashi Arai, Rosa Artero, Denis Brihat, Eric Dessert, Marcelo Fuentes, Michael Kenna, Ingar Krauss, Josef Nadj, Françoise Nuñez, Sarah Moon, Bernard Plossu, Jean-François Spricigo, Patrick Taberna, Masao Yamamoto, autour d’un choix des peintures de Rosa Artero et Marcelo Fuentes, qui ont inspiré ce thème.

Didier Brousse

Galerie Camera Obscura
268, Boulevard Raspail
75014 Paris
France
+ 33 1 45 45 67 08
cameraobscura@free.fr

Afficher une carte plus grande

voyage d’hiver

Depuis son exposition au Botanique il y a une dizaine d’années, l’artiste belge Jean-François Spricigo a parcouru bien des chemins. Résident du CentQuatre à Paris, à la Casa Velasquez à Madrid ou à l’Academia Belgica à Rome, il n’a cessé d’approfondir son langage photographique empreint d’amour de la solitude et des animaux, d’étrangeté fantomatique.
La musique, également, accompagne ses images depuis longtemps, sous diverses formes. Clips pour Albin de la Simone ou pour le groupe bruxellois BaliMurphy, collaborations avec le pianiste Alexandre Taraud, son univers s’habille également d’éléments cinématographiques.
C’est dans un corpus foisonnant d’images que la A-Galerie a choisi un ensemble de saison, dicté par l’atmosphère du Voyage d’hiver de Franz Schubert. Comme cette célèbre pièce pour piano et voix, les photographies de Jean-François Spricigo résonnent de voyage, d’intériorité au romantisme certain. Les images témoignent, comme l’histoire du voyage d’hiver, de la rencontre entre la poésie et la musique, des hasards des collusions. Après la nuit (« Notturno »), le silence (« Silenzio »), et la Romance (« Romanza »), Jean-François Spricigo continue ses voyages aux croisements des disciplines, tout en explorant un monde qui n’appartient qu’à lui seul, même s’il nous semble déjà l’avoir vu un jour de discernement fugace.
Jean-François Spricigo n’est pas que photographe, et c’est sans doute pour cela que ses images nous semblent autant parler de cette discipline. Il lui rend ses ombres et ses lumières, la mélodie des silhouettes, son enfance et sa mémoire.
Vols d’oiseaux, mer d’Ouessant, portraits visibles et invisibles, chiens accompagnateurs et notes furtives composent cet ensemble inédit pour sa première exposition en Belgique depuis une dizaine d’années de rencontres, d’arpèges et de marches.

François Delvoye
Novembre 2017

Vernissage le jeudi 14 décembre de 18h30 à 21h, en présence de l’artiste.

A. galerie
rue du Page, 25
1050 Bruxelles
Belgique

Tel. +32 (0)2 534 80 59
Mob. +32 (0)476 879 139

delvoyefrancois@hotmail.com

Du mardi au samedi de 11h à 14h et de 14h30 à 19h

PHOM

nomadressepaystéléphone courriel
PHOMrue du Faubourg Saint Denis, 132
75010 Paris
France+33 1 42 05 50 91info@phom.fr

extraits issus de :
La fuite – clip pour Albin de la Simone
Mes épaules – clip pour Albin de la Simone
Jeunehomme – clip pour Alexandre Tharaud
French Lynx – clip pour Jean-Louis Murat
en silence je l’ai aimé – film de Jean-François Spricigo & Alexandre Tharaud

Musique : Nine Inch Nails – A Warm place – The Downward Spiral – 1994

agent

nomadressepaystéléphone courriel
PHOMrue du Faubourg Saint Denis, 132
75010 Paris
France+33 1 42 05 50 91info@phom.fr

extraits issus de :
La fuite – clip pour Albin de la Simone
Mes épaules – clip pour Albin de la Simone
Jeunehomme – clip pour Alexandre Tharaud
French Lynx – clip pour Jean-Louis Murat
en silence je l’ai aimé – film de Jean-François Spricigo & Alexandre Tharaud

Musique : Nine Inch Nails – A Warm place – The Downward Spiral – 1994

à propos

Je crée comme l’oiseau bat des ailes, pour ne pas tomber. Cependant, « qui » crée ? L’envol appartient au détachement.
Cesser de revendiquer quelque appartenance, ne pas s’astreindre aux limites du mental, allez vers le réel, lâcher nos prétendus acquis ; ainsi il n’y a plus de danseur, il y a danse.bio-003

Tenir à jour et à nuit ce journal improbable, déraisonnable mais pas sans raison. Rien à capturer ou à figer, au contraire, c’est la trépidation du monde, la palpitation d’un instant qui m’interpelle. Floue ou non, la « netteté » d’une vision est principalement liée à l’intégrité de son processus.

Le réel surgit quand je cesse de prétendre l’objectiver par l’exercice de ma volonté ou du conditionnement de ma pensée. Dès lors la création a l’honnêteté des émotions, sa subjectivité assume notre relation à la vérité. Ce qui compte aujourd’hui en mon cœur n’est pas tant mon existence propre que la disponibilité à la Vie qui la traverse. Refermer la « belle » histoire promue par les marchands de rêves pour s’ouvrir au vertige d’une vie pleine, jusqu’en ses paradoxes.

La nature m’apprend à me réconcilier avec moi-même et les autres. Les animaux ont particulièrement participé à m’apaiser face à ce que je percevais comme des injustices. L’évidence de leur présence, leur ancrage spontané, m’a donné accès à une respiration plus sereine. Auprès d’eux, j’ai eu conscience de la différence notable entre la perfection ostentatoire à laquelle mes semblables prétendent trop souvent, et la justesse qui ne revendique rien, elle est. Humblement, j’observe cette nature et la reconnais comme seule norme tangible face aux mutations de nos sociétés. Il n’est pas ici question de chercher l’opposition ou de créer une hiérarchie entre l’Homme et la Nature, mais bien de faire entendre au premier qu’il s’inscrit dans la seconde, et que jamais il n’a conquis quoi que ce soit de pérenne quand il la profane. Je vis cela comme je respire, j’apprends pas à pas à transcender le tumulte en contemplation.

Longtemps il fut essentiellement question de photographie dans mon rapport au monde, aujourd’hui la palette s’étend à l’écriture, la vidéo, la mise en scène, l’enseignement, l’interprétation et étreindre l’horizon. Cette multiplicité est avant tout vécue comme une nécessaire cohésion à embras(s)er les différentes colorations de la vie.

Vivre, « créer », quelque forme que cela prend, c’est avant tout l’engagement de l’être entier dans l’évènement, une affaire de distance, de discernement afin de s’inscrire dans le flux du monde par les chemins de l’apaisement. Faire autant confiance aux sens qu’à l’intelligence, renouer avec les instincts éclairés, accepter le paradoxe pour cesser de souscrire à la contradiction, et enfin cohabiter avec nos forces obscures comme promesse de lumière.

Cette perspective est une acuité fragile, une vision de l’immédiat et du lointain, l’inconnu à explorer forge son intensité. Une conquête verticale dont l’issue sera la chute. Mais je ne tombe pas, le vertige des gouffres est celui des révélations.

 

World Spay Day

Mog - JF.Spricigo

World Spay Day is an annual event of The Humane Society of the United States and Humane Society International to inspire people to save animals’ lives by spaying or neutering pets and feral cats. World Spay Day officially takes place on the last Tuesday of February—but events will be running all through the month! The 17th annual World Spay Day is Feb. 28, 2012.

“Mog”

Vote